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créée le 09 / 10 / 2015

Actualité économique - #Octobre 2015

Chaque mois, Carte Financement vous propose les Banks Gossips. En moins de 5 minutes, vous allez découvrir une sélection d’événements récents concernant les banques dans le monde. L’industrie bancaire n’aura plus de secrets pour vous.












Immobilier"/

Volkswagen : un bras financier dans le plâtre

Certains observateurs n’ont pas perçu l’une des failles du constructeur de Wolfsburg. Pour le Crédit Suisse, la division VW's Financial Services pèse la moitié du bilan du groupe. Son dynamisme, à travers des taux d’intérêt ou du leasing compétitifs avait fait partie de la success story du créateur de la Coccinelle.

Des coûts croissants de refinancement pourraient bien devenir un frein. Sans renforcement rapide de ses fonds propres, et peut être même dans ce cas, les experts estiment que le fautif a peut-être perdu une carte maîtresse.


Immobilier"/

Italie : le gladiateur se rebiffe

D’après le Financial Times, Rome compte poursuivre Standard & Poor’s pour son rôle dans l’aggravation de la crise de la zone euro. Dans le viseur: la dégradation de sa dette souveraine en 2011 et 2012, qui lui valent une notation similaire à celle du Kazakhstan, à savoir BBB-.

Au plus fort de la crise, Rome avait dû supporter des taux de plus de 7% à 10 ans. Il s’agit donc une nouvelle fois d’une critique des agences de rating, dont les changements brutaux de décision et le manque de transparence, sont régulièrement dénoncés.



Suisse : le juste prix

Le fameux secret bancaire helvétique ayant été terrassé, les clients qui se déplacent de l’autre côté des Alpes ne veulent plus payer de surprime.

A l’échange automatique d’informations s’ajoute l’inflation des frais de régulation, un véritable casse-tête. Un tiers des banques privées du pays pourraient disparaître d’ici à 2018 selon une récente étude de l’Université de Saint-Gall et du cabinet KPMG.

C’est pourquoi la majorité des intervenants se sont engagés dans une baisse des coûts et l’externalisation de certains services. Mais, il va aussi leur falloir trouver de nouveaux clients, à armes égales cette fois ci avec les autres grandes places financières.


Immobilier"/

Grande Bretagne : Lloyds Banking Group sourit

Le ministre des Finances britannique, George Osborne, a décidé de céder des titres de la banque Lloyds auprès des investisseurs individuels, pour un montant d’au moins 2 milliards de livres. Ce serait la plus grosse privatisation depuis de nombreuses années, mais tout dépendra des conditions du marché.

Lloyds n’a plus besoin de béquilles. Pour la première fois depuis six ans, l’établissement va verser un dividende, bien que ses résultats aient été amputés par un gros litige, lié à la distribution d’un produit comprenant des clauses cachées. (Payment Protection Insurance PPI)

En comparaison, la Royal Bank of Scotland (RBS), autre groupe sauvé de la banqueroute, boit encore un thé sans saveur. Son cours de Bourse est toujours inférieur au prix de revient de sa récente nationalisation. Néanmoins, George Osborne a également prévu de s’en délester partiellement.


Immobilier"/

Espagne: un bitcoin qui donne des idées

Le blockchain, la technologie qui permet d’enregistrer les transactions, a fait le succès du bitcoin. Elle fait visiblement des envieux.

13 établissements internationaux, dont la Société générale, ont ainsi rejoint un projet pour essayer de l’adapter. La raison en est simple : l’outil blockchain permet théoriquement de diviser par trois le coût de tout type de transactions (achat, prêt…).

Son réseau présente comme particularité de ne pas reposer sur un organe central de contrôle. D’après un rapport de Santander, en adoptant ce système, les groupes bancaires pourraient économiser de 15 à 20 Mds par an d’ici à 2022 en coûts d’infrastructures liés aux paiements internationaux, au trading et à la mise en conformité.

Début octobre, Santander InnoVentures vient d’investir 4 millions de dollars dans la FinTech Ripple. Cette dernière développe des technologies de paiements, autour d’un réseau qui ne nécessite aucun opérateur central.

Espagne : les conquistadors de la PME

Créée en 2001, la boutique espagnole boutique de fusions acquisitions N+1 affiche de belles ambitions en France. Ses banquiers visent une clientèle souvent mal servie, les PME.

Franck Portais, ex-responsable du développement de Goetzpartners en France, aura la charge d'une équipe de quinze personnes. Il estime que N+1 sera en mesure de traiter une vingtaine de dossiers mid-market par an. Présent en Europe, le groupe a conseillé 57 opérations de fusions-acquisitions inférieures à 1 Md d'euros entre janvier 2014 et juin 2015.


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