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créée le 22 / 10 / 2015

Un beau jardin valorise un bien immobilier ou une copropriété

De nombreux citadins rêvent de verdure et d’égayer leurs jardinets, mais faute de connaissance ou de temps disponible, ne savent pas par où commencer. Ils ignorent également qu’il existe des solutions pour toutes les bourses.

Installé à Paris, Charles du Merle a créé en 2006 une entreprise de jardinage pour concevoir, réaliser et entretenir tout type de travaux liés aux plantes dans les immeubles ou les pavillons. Il sait de quoi il parle, car il a travaillé sur l’aménagement des espaces verts de la Ville de Paris pendant 10 ans (1999-2009). Il est passé par l’école du Breuil, implantée à Vincennes, et est intervenu à Bagatelle, au Pré-Catelan et aux jardins d’Auteuil.

Véritable Entrepreneur du paysage, Charles a répondu à nos questions.


Qui fait appel à vous ?

Avec mon employée, je travaille pour les particuliers, les copropriétés via les syndics, et les entreprises. J’interviens essentiellement en région parisienne, en profitant du bouche à oreille. Les amis ou des partenaires commerciaux de mes clients voient mon travail, ce qui constitue ma meilleure carte de visite.

J’ai aussi accompagné certains clients en Belgique et en Suisse, lorsqu’ils se sont expatriés.

Il faut aussi voir dans un immeuble qu’un beau jardin est un atout pour créer un bon climat d’entente entre les habitants. C’est aussi un critère qui rentre dans le standing de l’immeuble.

De même, pour un entreprise, les plantes bénéficient au bien être des salariés et constituent une vitrine vivante, notamment en Ile de France, un espace très bâti.

En quoi consistent vos missions ?

A la base, il y a la création d’un concept végétal.

Comme les plantes grandissent, je peux aussi assurer l’entretien avec un forfait modulable selon chaque cas (qualité d’entretien, nombre de passages, fréquence des passages…). Ce service permet également une écoute et un échange avec le client.

De nombreuses copropriétés sont aussi gênées par les arbres. Curieusement, de multiples espèces introduites à Paris dans les jardins étaient inadaptées. Le chêne, en début de vie, est magnifique. Avec le temps, il produit de l’ombre, d’où la nécessité d’un élagage.

Comment commencer ?

Tout part d’un premier rendez-vous où mes futurs clients expriment leurs besoins.

Ensuite, je rédige un devis qui prend en compte leurs attentes dans la limite de leurs budgets. Je fournis du sur-mesure. Je tiens ainsi compte de l’exposition et de la nature du terrain.

J’y présente clairement les idées.

Une étude est aussi possible ou un croquis, pour qu’ils puissent clairement visualiser le jardin de leur rêve.

Quels sont vos atouts par rapport à un jardinier du dimanche ?

Il existe de très bons jardiniers amateurs. Néanmoins, souvent, les Parisiens ne connaissent plus les gestes ancestraux.Certains ont la main verte, mais demandent un jardin complexe à mettre en œuvre et à entretenir, pas simplement du gazon. .

De plus, certains jardinets en Ile de France ont un sol de mauvaise qualité. Il faut en tenir compte, sous peine d’être déçu. .

Je suis aussi très vigilant sur les questions de santé, notamment sur les produits phytosanitaires, utilisés à outrance. Mieux vaut être prudent. La nature offre de nombreuses alternatives. .

Je respecte aussi le cycle des saisons, notamment la période des semis et je choisis les plantes adaptées à l’Ile de France.Certains propriétaires souhaitent des floraisons échelonnées pour profiter toute l’année de leurs jardins. Cela ne s’improvise pas. .

Enfin, je suis aussi là pour conseiller. Beaucoup de propriétaires de jardins, bien qu’ils veuillent bien faire, ne gèrent pas bien leur compost. Ils achètent des sacs à compost, qui sont une catastrophe. Il faut trouver un endroit dans le jardin où cacher les épluchures, mais aussi les feuilles mortes, qu’on ne souhaite pas bien sûr voir sur le gazon. Cela évite des allers-retours à la déchetterie. .

Nourrir la terre, c’est aussi favoriser la biodiversité, en particulier nos alliés vers de terre. Je suis là pour transmettre les bonnes pratiques. .

Bref, du rêve à la réalité, de nombreux facteurs rentrent en ligne de compte.Un entrepreneur du paysage est rodé à ce genre de demande. .

Avez-vous implanté des ruches ?

Non, car c’est très contraignant. Mais, je recours fréquemment à des plantes mellifères.

Par contre, je peux aider mes clients le cas échéant à démarrer un potager respectueux de l’environnement, avec des produits adaptés aux saisons.

Quelle est la taille de vos chantiers

Cela va de l’aménagement d’un balcon parisien à une usine, comme dernièrement aux Mureaux., avec 1 hectare de plantation.Pour un balcon, il existe beaucoup d’autres choses que les géraniums.

Mes plus petites facturations sont de l’ordre de 150€.

Les Franciliens qui deviennent propriétaires et qui disposent d’un terrain prévoient souvent dans leur budget une quotité pour l’aménager. A la revente, ils s’y retrouvent également, car un écrin de verdure valorise le bien, dans la mesure où l’acheteur s’y projette mieux. Il s’intègre dans le fameux « coup de cœur ». Un petit rien peut changer la donne.

Comment calculer vous vos prix ?

J’y intègre le coût des fournitures avec une marge, le temps passé et la pénibilité, puisqu’il s’agit d’un travail en plein air qui peut demander beaucoup d’énergie.

Jusqu’où va votre offre ?

Au fil des ans, je me suis constitué un panel de partenaires.

Le professionnalisme de ce métier repose notamment sur une sélection drastique des plantes. Je me fournis depuis plusieurs années en toute confiance auprès de plusieurs grossistes au centre horticole de Rungis.

De même, mes partenaires et mes fournisseurs offrent de nombreuses options : bacs, jardinières, luminaires, mobilier de jardin, etc. Les options sont nombreuses, d’où le besoin de conseil.

Enfin, plus le projet est complexe, plus il faut de corps de métier pour faire les choses dans les règles de l’art : menuisier, électricien, plombier, maçon.

Certains travaux (maçonnerie, installations d’arrosage, etc.) donnent lieu à une garantie biennale.

Pour contacter Charles du Merle :

06 88 12 34 96

cvertjardin@gmail.com
Cliquez ici pour accéder à leur site Web





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